Le petit mot d’Elino…#102
AURELIE ROUFENCHE
Beaucoup de mouvements à la fin de la dernière saison au niveau du CA et du bureau. Parmi les postes impactés, celui de secrétaire tenu depuis 1992 par Joëlle Adolphe. Sans surprise c’est encore une femme qui a pris la suite. Je dis encore car, depuis la fin des années 70, le secrétariat a toujours été tenu par des femmes. Il s’agit d’Aurélie Roufenche, 44 ans, libournaise et infirmière coordinatrice en EPHAD à Libourne. Son rôle ? coordonner les soins, les différents intervenants, etc… Avenante, toujours souriante, pas stressée pour deux sous par la complexité de son poste c’est un plaisir de travailler avec elle.
Aurélie, la plupart du temps les personnes venant au bureau sont des parents dont les enfants jouent dans le club. Est-ce votre cas ?
Tout à fait. J’ai un garçon qui joue gardien de but en U13.
Avez-vous pratiqué le handball ?
A l’école mais jamais en club.
Et votre mari ?
Lui non plus n’a jamais pratiqué. Il est quand même venu participer au tournoi parents enfants pour les 40 ans du HBCL.
Le poste de secrétaire est un poste clé dans un club sportif. Cela ne vous a pas fait peur ?
Peur ? non car je voyais que ce projet était bien structuré et que le nouveau président savait où il allait, que les choses étaient bien pensées et qu’on allait s’engager avec des gens qui y croyaient aussi.
Qu’est ce qui vous a poussé à prendre ce rôle ?
Parce qu’on me l’a demandé et parce que j’ai déjà fait partie d’associations à ce poste de secrétaire (association de parents d’élèves entre autres) et que là je n’avais plus rien. Et comme j’aime bien la vie associative je me suis dit « allons y » .
Comment se sont passés les premiers mois ?
Bien. Il faut un peu de temps pour prendre des repères mais on commence à trouver nos marques. On fonctionne avec une nouvelle équipe qui arrive donc il faut se structurer, apprendre à se connaître et ça marche plutôt pas mal. Le but c’est de travailler ensemble et moi j’aime bien travailler en équipe. Je m’adapte facilement et je m’entends facilement aussi avec les gens. La relation avec l’autre c’est la base de mon travail en EPHAD.
C’est une charge certes mais est-ce aussi un plaisir ? Pourquoi ?
C’est une charge car l’association est beaucoup plus importante que l’association de parents d’élèves dont je m’occupais. Il n’y avait pas de salariés. Au HBCL, m’occuper des contrats d’apprentissage m’oblige à me renseigner, à apprendre. Mais oui c’est aussi un plaisir parce que j’apprends beaucoup sur le handball en général, le fonctionnement du HBCL, du GLHB. J’étais totalement néophyte la dessus. Du coup j’apprends pas mal de choses et je trouve cela très enrichissant.
Vous y passez combien d’heures par jour ?
C’est fluctuant mais en moyenne j’y passe une heure par jour. On m’a dispensée de la gestion de la programmation des matchs et je pense que je ne la ferai sans doute jamais car c’est compliqué. Il y a beaucoup de paramètres que je ne maîtrise pas.
Qu’est ce qui vous pose le plus de problème ?
C’est que je ne connais pas tout du fonctionnement du handball en général (Comité, Ligue, Fédération) et qu’il faut que j’apprenne tout ça.
Je suppose que, dans vos fonctions, vous avez des relations avec ces instances fédérales?
Un petit peu oui. Là, par exemple, je suis en relation avec le Comité et la Ligue pour créer un service civique. Dans toutes ces tâches je suis soutenue par Thomas le Président, Jérôme le trésorier, Romain et Guillaume les salariés.
Souhaitez-vous rajouter quelque chose ?
Oui, que je prends beaucoup de plaisir à faire ça. On est en train de créer quelque chose mais cela va prendre du temps car le fonctionnement est différent de celui d’avant. Il faut changer les habitudes de chacun mais je pense qu’il y a une dynamique en train de se créeret qu’on va arriver à quelque chose. Par exemple, avoir des bénévoles pour les matchs était compliqué alors que pour la rencontre contre Ajaccio je n’ai pas l’impression qu’on ait eu beaucoup à chercher. Les gens se sont assez spontanément proposés pour la buvette, la sécurité, les entrées… J’espère que cela va durer.

